Le FC Sochaux-Montbéliard annonce le succès de son augmentation de capital lancée en février dernier. L’opération, clôturée le 30 avril, a mobilisé plus de 85 % des actionnaires et permis de réunir près de 4,5 millions d’euros.
Le club souligne une forte adhésion autour de son projet de développement, avec l’ambition affichée de préparer sereinement l’horizon 2028 et le centenaire du FCSM. Son président du conseil de surveillance, Sandro Nardis, évoque « des perspectives solides pour l’avenir », tout en rappelant que des efforts restent encore nécessaires.
Face à la progression du loup dans le massif jurassien et aux inquiétudes du monde agricole, l’association FERUS poursuit le développement de son programme PastoraLoup-Massif du Jura. Lancé en 2023, ce dispositif de soutien aux éleveurs repose sur l’intervention de bénévoles chargés d’assurer une surveillance nocturne des troupeaux dans les secteurs exposés à la prédation. Depuis plus de vingt-cinq ans, l’association mène ce type d’actions dans les Alpes et en région PACA. Plus de 800 bénévoles se sont succédé sur les alpages depuis 1999. Dans le Jura, plus de 150 personnes ont déjà été formées et mobilisées depuis le lancement du programme.
Une présence humaine pour sécuriser les troupeaux
La mission de ces bénévoles consiste à passer la nuit à proximité des troupeaux afin de détecter et faire fuir le prédateur en cas d’approche. « Le tout, c’est justement d’être assez réactif et réveillé à ce moment-là pour faire fuir le loup », explique Natacha Bigan, bénévole au sein de l’association. Elle rappelle toutefois que cette présence humaine ne constitue pas une solution permanente. « L’idée, c’est que ce soit une aide relativement temporaire pour soulager les éleveurs, le temps qu’ils trouvent une solution plus pérenne », précise-t-elle.
L'interview de la rédaction : Natacha Bigan
Des résultats jugés encourageants
Selon FERUS, les résultats obtenus jusqu’à présent sont très positifs. En 2025, les bénévoles ont assuré 238 nuits de garde entre la mi-mai et la fin octobre, sans qu’aucune prédation ne soit constatée pendant leur présence. « Les bénévoles ont pourtant vu des loups à plusieurs reprises, parfois d’assez près », souligne Natacha Bigan. Une quinzaine d’éleveurs ont fait appel au dispositif l’an dernier, un chiffre en augmentation constante. Certains exploitants quittent ensuite le programme après avoir mis en place d’autres moyens de protection, comme des chiens de protection ou des parcs de nuit adaptés. « Quand l’éleveur nous confie ses bêtes, l’idée, c’est qu’il puisse dormir sur ses deux oreilles », résume la bénévole.
L'interview de la rédaction : Natacha Bigan
Deux nouvelles formations prévues dans le Jura
Pour faire face à la demande croissante, l’association organise deux nouvelles sessions de formation en 2026 : les 23 et 24 mai à Lajoux dans le Haut-Jura et les 6 et 7 juin dans le Haut-Doubs. Les futurs bénévoles doivent ensuite s’engager à assurer au minimum deux nuits de garde entre mai et octobre. « Ce n’est pas énorme, même si certains bénévoles très investis réalisent jusqu’à vingt nuits durant l’été », souligne Natacha Bigan.
Une formation centrée sur la sécurité et les troupeaux
Contrairement aux idées reçues, les formations ne portent pas uniquement sur le loup. « Ce qu’on apprend surtout, c’est à gérer les bovins », explique la bénévole. Le programme comprend une présentation sur le comportement du loup et sa présence dans le massif jurassien, mais aussi des ateliers pratiques : installation d’un bivouac, déplacements de nuit dans les pâtures, approche des troupeaux en sécurité ou encore gestion du stress des animaux. « Faire fuir un loup, ça consiste surtout à taper dans les mains et crier un coup. Ce n’est pas ça la difficulté », sourit-elle.
Une méthode déjà éprouvée
Le dispositif développé par FERUS s’inspire des gardes de troupeaux mises en place dans les Alpes. L’association fait figure de pionnière dans ce domaine en France. Aujourd’hui, d’autres structures appliquent des méthodes similaires, notamment Opale en Suisse ou Vigie Jura dans le Doubs. En parallèle, FERUS poursuivra également en 2026 son programme « Parole de Patou », destiné à sensibiliser les randonneurs au rôle des chiens de protection et aux comportements à adopter lors des rencontres sur les sentiers du massif jurassien.
L'interview de la rédaction : Natacha Bigan
Pour de plus amples informations : https://www.ferus.fr/benevolat/parole-de-patou#utm_source=newsletter_157&utm_medium=email&utm_campaign=communique-pastoraloup-massif-du-jura-saison-2026
La sénatrice centriste du Jura Sylvie Vermeillet a été nommée, par décret du Premier ministre en date du 30 avril 2026, rapporteure d’une mission parlementaire consacrée aux ressources financières des collectivités locales. Elle mènera ces travaux aux côtés des députés Christine Pirès-Beaune et Jean-René Cazeneuve, avec l’appui des ministères chargés de l’Aménagement du territoire et des Comptes publics.
Dans un contexte marqué par la dégradation des finances publiques et les difficultés budgétaires croissantes des collectivités, cette mission devra notamment évaluer la contribution des territoires au redressement des comptes publics et réfléchir à une réforme de leur financement. L’objectif affiché : redonner davantage de visibilité et de marges de manœuvre aux élus locaux, notamment sur le plan fiscal.
Les conclusions de cette mission transpartisane sont attendues d’ici la fin du mois de septembre 2026.
Une nouvelle journée d’action est organisée ce jeudi 7 mai au Centre de long séjour Bellevaux, à Besançon. Les agents sont appelés à se mobiliser dès 8h, avant un rassemblement prévu à 13h sur le parking de l’établissement. À l’appel des syndicats UNSA Santé et Sociaux et Force Ouvrière, les personnels dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail. Ils réclament notamment des recrutements massifs, le respect des temps de repos, des effectifs adaptés et davantage de moyens pour assurer les soins.
Un accident de la circulation s’est produit cet après-midi, sur la route nationale 57, à hauteur de Vernierfontaine, dans le sens Pontarlier-Besançon, à l’intersection avec la départementale 50. Un poids lourd et un véhicule léger sont impliqués. La conductrice de la voiture, une femme de 67 ans, a été désincarcérée puis transportée légèrement blessée au CHU Minjoz. Le chauffeur du poids lourd, âgé de 44 ans, est sorti indemne. Les secours et la gendarmerie se sont rendus sur place.
Du 8 au 17 mai, Micropolis accueille la 98e édition de la Foire Comtoise. Rendez-vous incontournable du printemps en Franche-Comté et à Besançon, l’évènement promet une nouvelle fois d’attirer des milliers de visiteurs venus de toute la région. Cette année, cap sur l’Italie et plus précisément sur Pompéi, thème central de cette édition 2026. Pour donner vie à cette ambiance méditerranéenne, la Foire Comtoise s’est appuyée sur PHB Compagnie, en charge de la scénographie et de la mise en place de la thématique. Philippe Bertin, représentant de l’entreprise, dévoile les coulisses de cette immersion napolitaine.
Un village italien reconstitué
Au cœur du salon, les visiteurs découvriront un véritable petit village napolitain composé de quinze boutiques tenues par des artisans et commerçants italiens. « Nous reconstituons un petit village napolitain avec des boutiques animées par des Italiens proposant des produits typiques : charcuterie, fromages, pâtisseries, pâtes ou encore spécialités locales », explique Philippe Bertin. Le décor a été pensé pour transporter le public dans l’ambiance de la baie de Naples : église italienne, fontaine, façades colorées et évocation du Vésuve rythmeront la visite.
L'interview de la rédaction : Philippe Bertin
Pompéi et le Vésuve au cœur de l’exposition
Cette édition mettra également en lumière l’histoire de l’éruption du Vésuve en 79 après Jésus-Christ, catastrophe qui ensevelit la cité antique de Pompéi. « Nous allons raconter l’histoire du volcan et de l’éruption qui a provoqué la destruction de Pompéi », précise Philippe Bertin. Un clin d’œil historique sera notamment matérialisé par une fontaine animée installée au sein du village italien. « Lors de l’éruption, les aqueducs avaient été détruits après un séisme et Pompéi était privée d’eau. Là, symboliquement, nous remettons de l’eau dans la ville », sourit-il.
Maradona, star incontournable de Naples
Impossible d’évoquer Naples sans parler de Diego Maradona. Une statue de l’ancienne légende du football argentin sera installée avec un espace dédié aux selfies. « On aura une statue de Maradona avec un autel qui lui sera consacré », annonce Philippe Bertin. Une animation qui devrait séduire autant les passionnés de football que les amoureux de culture italienne.
Gastronomie, artisanat et ambiance italienne
Outre les produits gastronomiques, plusieurs artisans italiens proposeront maroquinerie, prêt-à-porter et mobilier fabriqué à partir de pierre de lave, en référence directe au Vésuve. L’ambiance italienne passera aussi par les saveurs et les boissons, avec notamment un bar à spritz animé par des professionnels venus spécialement d’Italie. « On ne peut pas parler de Naples sans évoquer le spritz », rappelle Philippe Bertin. Entre patrimoine, gastronomie, artisanat et convivialité, cette 98e Foire Comtoise entend faire voyager les visiteurs au cœur de l’Italie antique et populaire, le temps de dix jours de fête à Besançon.
La Communauté de communes du Val de Morteau lance un nouveau service gratuit de prêt de « Mallette Énergie » destiné aux habitants du territoire. L’objectif : permettre aux particuliers d’analyser les consommations énergétiques de leur logement et de repérer les sources de déperdition de chaleur.
Le kit comprend notamment une caméra thermique, des wattmètres, un thermomètre-hygromètre ainsi que des outils pour mesurer la consommation d’eau. La mallette peut être empruntée gratuitement pendant une semaine par les habitants des huit communes du Val de Morteau.
Les réservations se font auprès de l’espace France Services Val de Morteau, avec dépôt d’un dossier et d’un chèque de caution de 800 euros.
Un jeune homme de 18 ans a été interpellé lundi 4 mai vers 21h45 rue Frédéric-Chopin à Besançon, après un contrôle de police sur un parking. Les policiers avaient remarqué un véhicule à l’arrêt, moteur tournant, avec à son bord un individu connu pour conduire sans permis.
Les vérifications ont confirmé que le suspect n’était toujours pas titulaire du permis de conduire. Lors du contrôle, une forte odeur de cannabis se dégageait de l’habitacle. Les agents ont découvert 18,5 grammes de résine de cannabis ainsi que 800 euros en numéraire sur le jeune homme.
Placée en garde à vue, la personne a reconnu l’usage de stupéfiants mais a contesté avoir conduit le véhicule, affirmant attendre sa petite amie au volant.
À l’issue de l’enquête, il a été remis en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur le 10 septembre 2026 dans le cadre d’une ordonnance pénale. Il devra également suivre un stage de sensibilisation aux stupéfiants.